SITES TOURISTIQUES OFFRES DÉCOUVERTES

LE QUERNON D'ARDOISE

Du bloc de schiste brut appelé quernon, le fendeur extrait les ardoises qui couvrent les maisons angevines. La Petite Marquise a créé cette friandise voici plus de 30 ans pour marquer son attachement à l'Anjou. Comme Aix qui assure sa réputation pour les calissons, Angers possède un atout gustatif désormais reconnu. Surprenante par sa couleur, cette spcécialité vous comblera par son goût ! Ce délicieux quernon d'ardoise est en effet composé de nougatine caramélisée, aux amandes et aux noisettes, enrobée d'un chocolat bleu imitant dans sa forme et sa couleur le morceau d'ardoise.

Sous la couverture bleue de chocolat fondant se cache donc une nougatine croquante : une spécialité qui sait distiller sous le palet ses saveurs dans un enchaînement suave et subtil. Les quernons d'ardoise sont présentés dans différents coffrets dont la couverture en couleur représente une aquarelle d'après une gravure ancienne décrivant l'opération du quernage de l'ardoise.

Ce chocolat a obtenu le 1er prix de France des spécialités au Salon International de la Confiserie à Paris. Les véritables quernons d'ardoise sont une création originale protégés par un brevet exclusif dont la marque et le modèle sont déposés. Afin d'éviter les contrefaçons de ce petit carré couleur d'ardoise de trois millimètres d'épaisseur qui fait le plaisir des amateurs de confiserie fine, des connaisseurs qui au fil des années sont plus croqueurs que mâcheurs, chaque emballage contient un certificat authentifiant la garantie des quernons. En France et à l'étranger, cette spécialité est vendue dans plus de 130 dépôts-vente.

Musées d'Angers

Musée des Beaux-arts
Arts décoratifs, beaux-arts et histoire sont les trois pôles proposés par le musée des Beaux-Arts d'Angers. Installé depuis 1797 au Logis Barrault, hôtel particulier de la fin du XVe siècle restauré entre 1999 et 2004, le fonds du musée correspond au départ aux envois effectués par l'Etat en 1799. Ils suivent la confiscation d'une partie de la collection de l'un des héritiers de Pierre-Louis de Livois. S'y greffent différents dons - notamment du sculpteur David d'Angers - des legs (de Turpin de Crissé, Bodinier ou encore Saint-Genys) , ainsi que diverses acquisitions. En 2003, un riche industriel et amateur d'art du nom de Daniel Duclaux, lègue à la ville sa collection. Une partie de cette dernière est présentée au musée des Beaux-Arts ; l'autre partie est exposée au musée-château de Villêque. Le musée des Beaux-Arts présente une collection de peintures du XVIe au XIXe siècle, issue des écoles italienne, flamande, hollandaise et française. Ces oeuvres côtoient des objets d'art du Moyen Age et de la Renaissance, une collection de sculptures, le tout agrémenté d'un parcours beaux-arts et d'un parcours 'Histoire d'Angers'. La surface totale du musée avoisine les 7.000 m2, et comprend une salle d'expositions temporaires de 550 m2 et des espaces d'accueil de 1.000 m2.

Adresse : 14, rue du Musée 49000 Angers - Tél. : 02.41.05.38.37
Tarifs : Plein tarif: 4 € - Tarif réduit : 3 €
http://www.latribunedelart.com/Musees_2004/Reouverture_musee_Angers.htm

Galerie David d'Angers
Depuis 1984, l'abbatiale Toussaint (13è siècle) restaurée accueille les oeuvres du sculpteur David d'Angers (1788-1856). En raison des dons multiples et réguliers de l'artiste à sa ville natale, la collection du musée est impressionnante : œuvres monumentales, commandes (Fronton du Panthéon), portraits en buste, .médaillons. La genèse désœuvré est perceptible grâce -aux esquisses dessinées modelées en terre et moulages en plâtre. Cette réhabilitation architecturale puissante, juxtapose les principes et matériaux de la modernité à ceux du temps passe.
Adresse : 33 bis, rue Toussaint - 49100 Angers - Tél. : 02.41.87.21 03
Tarifs : Plein tarif: 4 € - Tarif réduit : 3 €

Musée Pincé
Un voyage intime à travers les civilisations
Situé au cœur de la ville, le logis Pincé, édifié entre 1530 et 1535, est un écrin Renaissance aux pièces étroites invitant à un voyage ' intimiste, où érudition et poésie s'associent afin d'emmener tout visiteur dans la traversée des civilisations grecques, romaines et égyptiennes, de l'art japonais et de l'art chinois. Au rez-de-chaussée, les objets proviennent de trois grandes civilisations classiques du pourtour de la Méditerranée : les cultures étrusque, grecque et romaine. Dans les vitrines grecques, des objets sortis des réserves remplaceront les précieux vases habituellement exposés. En effet, l'exposition itinérante « vases en voyage, de la Grèce à l'Etrurie » parcourt, jusqu'en 2006, les grandes villes de l'ouest. Au premier étage, les vitrines thématiques (rites funéraires, vie quotidienne) présentent des objets d'Egypte pharaonique. Les salles du deuxième étage abordent certains aspects de la culture japonaise jusqu'à la reconstitution de la salle de cérémonie du thé. Le troisième étage dévoile une importante collection d'objets de la civilisation chinoise du Néolithique au 19e siècle.
32 bis, rue Lenepveu - 49100 Angers Tél. : 02.41.88.94.27 Tarifs : Plein tarif : 3 € - Tarif réduit : 2 €

Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine
Des univers de couleurs et de matières
Les collections rassemblent des œuvres qui situent l'art textile dans l'histoire. L'accrochage, réparti en deux lieux, suit le fil de la tapisserie des années 50 jusqu'aux démarches les plus contemporaines. L'Hôpital Saint-Jean, remarquable ensemble architectural du 12è siècle, abrite depuis 1967, dans l'ancienne salle des malades le Chant du Monde de Jean Lurçat (1957-1966). Manifeste d'un artiste engagé, écho contemporain à la tenture de L'Apocalypse, cet ensemble de dix tapisseries constitue une vision épique, poétique, symbolique et humaniste du 20* siècle.
Légitiment de l'ancien orphelinat (17è siècle), est transformé en espaces muséographiques, depuis 1986. Les tapisseries et les peintures de Jean Lurçat, les œuvres tissées de Thomas Gleb et de Grau Garriga, provenant majoritairement de donations, sont présentées dans ce musée. A partir de mai prochain, l'enrichissement des collections permanentes permet de proposer a"u public un nouveau parcours plus chronologique et didactique. Des expositions temporaires entrent en écho, toute l'année, avec les collections permanentes : « Trames argentines » par exemple.
Adresse : 4, boulevard Arago - 49100 Angers Tél. : 02.41.24.18.45/48
Tarifs : Plein tarif: 4 € - Tarif réduit : 3 €

Direction et Conservation des Musées d’Angers
14, rue du Musée - 49100 Angers
Tél. : 02.41.05.38.00 - Fax : 02.41.05.38.09
Site internet : www.angers.fr
Tarif Duo (2 musées et/ou expo) : 6€-4€
Groupes sur réservation uniquement : 02 41 05 38 38

Musée Château de Villevêque
Forteresse bâtie au 12è siècle, le (Château de Villevêque perd son aspect défensif au milieu du 15è siècle pour devenir une agréable résidence. Daniel Duclaux, riche industriel et amateur d'art éclairé, y réside à partir de 1981. Il le lègue à la ville d'Angers, en 2003, ainsi qu'une riche collection d'art, du 12è au 16è siècle, provenant d'Europe et qu'une bibliothèque d'ouvrages de première importance. Un parcours inversé de la Renaissance au Moyen Age, présente des objets d'art aux techniques variées : céramiques hispano-mauresques et italiennes, statuettes italiennes en bronze (15è et 16e siècles), émaux du .Limousin (12è siècle), tête d'apôtre en pierre (13è siècle), sculptures en bois polychrome (15è siècle), tapisseries (Flandres, vers 1500).
Adresse : 44, rue du Général de Gaulle - 49140 Villevêque - Tél. : 02.41.76.88.07
Tarifs : Plein tarif: 2 € - Tarif réduit : 1 €

Muséum d'Histoire Naturelle
Situé en centre ville, au sein de deux bâtiments historiques de charme reliés par un jardin à la française, le muséum vous invite à découvrir l'extraordinaire diversité des formes vivantes apparues sur terre au cours de centaines de millions d'années d'évolution. Continuez la visite, vous tomberez nez à nez avec des perroquets multicolores ou encore de nombreuses espèces d'oiseaux du Maine-et-Loire. Retrouvez également le passé de l'Anjou, des premières formes de vie à l'apparition de l'Homme...
Adresse : 43, rue Jules Guitton 49100 Angers
Tél. : 02.41.05.48.50 - Fax : 02^.05.48.51
E-mail : katia.brilland@ville.angers.fr
Site internet : www.angers.fr/museum
Tarifs : 2 € Adulte, J € Tarif réduit, gratuit moins de 18 ans.

Cointreau

Historique du groupe
Si l'histoire du Groupe Rémy Cointeau commence en 1991 lors du rapprochement de Rémy Martin et Cointreau, c'est au XVIIIème siècle, à Cognac qu'il faut remonter pour retrouver les racines du Groupe.

La Maison de cognac Rémy Martin fut créée en 1724 par deux viticulteurs. De la première à la cinquième génération, Rémy Martin se développa de père en fils pour devenir, dès la fin du XIX siècle, une maison de négoce de notoriété internationale.
Rémy Martin est l’axe stratégique de la politique de développement du Groupe: la recherche incessante de la qualité de ses cognacs Fine Champagne (exclusivement la Grande Champagne et le Petite Champagne) l’a amené à une position de leader des qualités supérieures.

A partir de 1965, la volonté de constituer son propre réseau de distribution pour assurer son indépendance, maîtriser la gestion de sa marque, décide Rémy Martin à construire un réseau adapté aux produits haut de gamme.

Pour enrichir ce réseau de distribution, Rémy Martin élargit peu à peu sa production et se diversifie dans les produits hauts de gamme, issus de la vigne, avec l’acquisition de deux maisons champagnes : Charles Heidsieck (1985) et Piper-Heidsieck (1988).

En 1980, la société se développe dans les vins de Bordeaux avec les rachats successifs de la Maison de négoce De Luze, De Rivoyre, lesquelles ont donné naissance à la société Grands Vins de Gironde (vendu en 1999).

A celà, se sont ajoutés en 1989 d’autres produits et marques de spiritueux de notoriété internationales, les liqueurs italiennes Galliano, le rhum de la Barbade, Mount Gay Rum.

Pour constituer un portefeuille plus complet, il manquait des marques de scotch whisky de prestige, tels que le blended, The Famous Grouse, et le pur Malt, The Macallan. Le réseau assurant leur commercialisation.

Poursuivant son développement, en 1990, Rémy Martin fusionne avec le producteur français de spiritueux Cointreau. Le rapprochement de ces deux sociétés familiales, productrices de vins et spiritueux haut de gamme, donne naissance au Groupe Rémy Cointreau, en 1991.

Cette stratégie internationale de produits et de marques de notoriété internationale, est orchestrée par deux réseaux de distribution, Rémy Amérique pour la zone Amérique/Caraïbes, détenu à 100% par le Groupe, et le joint venture, Maxxium, créé en 1999, pour l’Europe et l’Asie. Maxxium est détenu par quatre actionnaires, à parts égales, Rémy Cointreau, Highland Distillers (UK), Jim Beam Brands (USA) et Vin & Sprit (Suède),et place désormais le groupe dans une position stratégique dans le monde des vins & spiritueux.

En 2000, le Groupe achète le groupe de spiritueux néerlandais, Bols, qui vient compléter et enrichir le portefeuille de marques des liqueurs et plus particulièrement des spiritueux de Rémy Cointreau, et élargir sa zone de distribution, en Europe Centrale et de l’Est où le groupe Bols est fortement implanté.
 

CARRIERE DE LA ROCHE BLEUE

DE LA PLONGEE POUR TOUS AUX PORTES D'ANGERS

A votre service pour tous les niveaux, du débutant au monitorat, vous profiterez de ce site exceptionnel, d'une eau limpide sur plus d'un hectare, claire et vivante, tout au long de l'année.
 

Le Chateau d'Angers

Le château d'Angers
Tél. accueil : 02.41.86.48.77 - Fax : 02.41.87.17.50
2. Promenade du Bout du Monde - 49100 Angers
www.monum.fr
Ouvert tous les jours sauf:
le 1er janvier. 1er mai. 1er et 11 novembre, 25 décembre
Horaires d'ouverture :
Du 2 mai au 4 septembre de 9h30 à 18h30
Du 5 septembre au 30 avril de lOh à 17h30
Dernier accès 45 minutes avant la fermeture.
Horaires des visites :
10M5- 15hl5

Tarifs :
7€ - plein tarif
5€ - tarif réduit de 18 à 25 ans et familles nombreuses
6€ - groupes (plus de 20 personnes)
Gratuit pour moins de 18 ans, personnes handicapées,
demandeurs d'emploi, bénéficiaires RMI

Activités culturelles
Expositions, concerts et visites ateliers à l'intérieur du château.
Service aux touristes étrangers
Documents de visite remis gratuitement à l'accueil en anglais, allemand,
italien, espagnol, néerlandais, japonais, espéranto.
En juillet et août, visites commentées en anglais, allemand et italien.
Accès partiel aux personnes handicapées moteurs, et visites adaptées aux personnes déficientes sensorielles et mentales.
 

ACCUEIL :: Pays de la Loire

Découvrez l'univers étrange et mystérieux des souterrains troglodytes.

A doué la fontaine, on raconte en effet qu'il y en a plus en dessous qu'au dessus ; le fallun, cette pierre formée par la mer, est un grès coquillier grossier, dont une des propriétés physiques est de pomper l'eau ; bien sec, il est solide et dur, et es travaille facilement.

Dès le 6eme siècle, on en fabrique des sarcophages, et ce pendant 3 siècles environ. Au 9eme siècle, les premières constructions apparaissent en pierre de taille, motte carolingienne, et les caves d'extraction servent alors de refuge : on se cache de l'assaillant, on se protège des maladies dans cette période troublée du moyen-age. Si le tuffeau, noble et blanche pierre de la vallée de la loire, habillera les châteaux, le fallun solide et sec en fournira les fondations. Mais, ici, toutes les maisons sont de fallun.

Un baron de doué, ministre de louis 16, va developper la culture du rosier, dans ce sol calcaire et filtrant : la vigne et le rosier s'aiment... des familles arrivent en nombre et il faut bâtir : des caves d'extraction se multiplient en bordure de la ville ; cathédrales de pierre, elles vous acueillent à nouveau et toujours, car nos caves sont et seront toujours un patrimoine utile (visite des perières, des sarcophages, du zoo, et restaurants, gîtes, atelier de poterie, sablière, etc...). Car elles sont nées de la main de l'homme, et le meilleur moyen de ne pas l'oublier, c'est de les aimer, et de les montrer...

Le métier de Catherine est : accueil touristique en sud saumurois et c'est dans sa cave qu'elle adore recevoir les touristes... Sa maison, un ancien chais douessin, vous propose 5 chambres d'hôtes et surtout conserve jalousement ses caves pour livrer des secrets d'histoire. Elle date de l'an 1050 environ.

Source de l'article : http://www.experts-tourisme.fr/?expert=Catherine_Beaulaton

Châteaux de la région d'Angers.

Château à Motte de la Haie Joulain
Véritable restitution historique et archéologique d'un édifice défensif en bois et en terre des Xe et XIe siècles, ce château à motte présente une synthèse des connaissances actuelles: sur cette période féconde et méconnue de notre histoire.
Adresse : Parc André Delibes 49480 Saint Sylvain d'Anjou
Tél. : 02 41 21 12 82
Fax : 02 41 21 12 86
www.ville-saint-sylvain-anjou.fr

Château du Plessis Macé
La forteresse du Plessis Macé, érigée en pierre de schiste noir à la fin du XIe, fut transformée au XV* siècle en splendide demeure de plaisance. L'ensemble s'épanouit dans un style gothique flamboyant. Le balcon de tuffeau et la chapelle, qui renferme une rare tribune gothique en sont les plus beaux éléments. Aujourd'hui on peut apprécier le contraste entre les bâtiments dû XV* siècle et les restes de l'ancienne forteresse du XIP siècle. ,

Adresse : 49770 Le Plessis Macé
Tél. : 02.41.32.67.93 Fax : 02.41.32.77.10 Site internet : www.cg49.fr
Tarifs : 5 € plein tarif, 3 € tarif réduit

Château de Montriou
Autour du Château (XVe - XIXe siècle) et de la chapelle (XVe siècle, classée Monument Historique), on admire un parc verdoyant et des jardins, dont le joli potager et le très original jardin de la Princesse, et le dernier jardin consacré aux cucurbitacées.
Adresse : Château de Montriou- 49460 FENEU
Tel : 02.4I.93.3O.il - Fax : 02 41 93.15.63 Site internet : www.chateau-de-montriou.com E-mail : château de Montriou@wanadoo.fr
Tarifs visites libres : 4,5 € Adultes, gratuit moins de 12 ans
Tarifs visites guidées : 5,5 € Adultes, 3 € Enfants

Châteaux de famille en Anjou

Château de Brissac (XVIIe)
Plus haut que tous les châteaux royaux, Brissac mérite son surnom de géant du Val de Loire. Acquis en 1502, par René de Cossé, premier seigneur de Brissac, il est aujourd'hui la résidence du 13è duc de Brissac. Le parc offre de magnifiques points de vue à l'ombre d'arbres centenaires, la visite révèle un éblouissant décor, et surtout un ravissant théâtre Belle Epoque, dédié à l'opéra.
Renseignements : Château de Brissac - 49320 Brissac Quincé Tél. : 02.41.91.22.21 - Fax : 02.41.91.25.60 - Internet : www.chateau-brissac.fr E-mail : chateau-brissac@wanadoo.fr

Château de Montgeoffroy (XVIIIe)
Au château de Montgeoffroy rien n'a changé depuis que le maréchal de Contades, gouverneur d'Alsace l'a fait bâtir, décorer et meubler en 1772. Une cuisine exceptionnelle attend le visiteur. Habité par ses héritiers.
Renseignements : Château de Montgeoffroy - 49630 Mazé Tel : 02.41.80.60.02 - Fax : 02.41.80.62.66 - E-mail : montgeoffroy@wanadoo.fr

Château du Plessis Bourré (XVe)
Cadre du célèbre film "Peau d'Ane", le Château du Plessis Bourré est l'exemple parfait de ces grandes demeures seigneuriales du | XVe siècle. De style Transition (1468), il est à la fois un véritable château forteresse, avec ses doubles pont-levis et ses larges et profondes douves en eau, et une élégante résidence de style Renaissance, avec sa grande cour intérieure et ses pièces richement décorées.
Renseignements : Château du Plessis Bourré - 49460 Ecuillé Tel : 02.41.32.06.72 - Fax : 02.41.32.06.01 - E-mail : scipb@hotmail.com
Internet : www.plessis-bourre.com

Château de Serrant (XVIe XVIIIe)
Le château de Serrant, c'est avant tout une extraordinaire collection de meubles, d'objets d'art, de tableaux, de tapisseries, de sculptures, réunis au fil des ans par les familles qui s'y sont succédées du XVIe siècle à nos jours. La découverte de la bibliothèque riche de 20000 volumes et la contemplation de ces pièces rares permettent au visiteur de faire un voyage de rêve dans un passé aussi fabuleux qu'authentique...
Renseignements : Château de Serrant - 49170 St Georges sur Loire Tel : 02.41.39.13.01 - Fax : 02.41.39.18.22 - Email : Serrantsci@aol.com

La Doutre et le Port d'Angers
Une ambiance, un village au cœur de la ville
Outre Maine, rive droite, le quartier de la Doutre conserve encore aujourd'hui un charme rural et discret. Traversé par les voies romaines de Nantes et de Rennes, il s'est développé après la fondation de l'Abbaye Notre Dame du Ronceray en 1028. Ce superbe édifice roman reconstruit entre 1080 et 1120 offre un mode de voûtement particulièrement audacieux : une nef centrale en plein cintre est contrebutée par les berceaux transversaux des bas cotés. Accotée à l'abbatiale romane, l'église de la Trinité (XIIe siècle) est un exemple particulier du gothique angevin.
Mais ce qui fait le charme de la Doutre, ce sont ses maisons à pans de bois, ses hôtels particuliers, ses demeures angevines avec leurs façades de tuffeau blond et ses nombreux espaces verts.
Fort de son port et de ses activités fluviales, la Doutre est de plus le point de départ d'un grand choix de balades fluviales, pédestres ou à vélo. Encore aujourd'hui de nombreux bateaux accostent à la Cale de la Savatte.
Maison du Port (Office de tourisme du Grand Angers)
Tél. : 02.41.24.98.92
Point d'accueil camping-car, Cale de la Savatte. Toute l'année.
Parking de la Rochefoucauld.

LA MAISON D'ADAM

Derrière la cathédrale,dressée dans le coeur historique de la ville,la maison d'Adam constitue un des sites incontournables d'Angers.L'une des plus anciennes maisons à colombage de france(15eme siècle),elle surprend par son allure et étonne les visiteurs par les splendides sculptures de bois dont elle est ornée.

Histoire d'Angers

Angers, ch.-lieu du dép. de Maine-et-Loire, anc. cap. de l'Anjou, sur la Maine, à 296 km au sud-ouest de Paris ; 150000h. (Angevins). Évêché. Cour d'appel. Université. École d'application du génie, école d'arts et métiers. Centre commercial et industriel d'une agglomération d'environ 200 000 h. Cathédrale (XIIe-XIIIe s. ; vitraux) et autres édifices gothiques à voûtes « angevines » (bombées). Le château des comtes d'Anjou, reconstruit sous Saint Louis, forme une enceinte à 17 grosses tours ; il abrite un musée des Tapisseries et la tenture de l' Apocalypse . L' Oppidum gallo-romain occupait encore, à la fin du IIIe siècle de notre ère, le promontoire de schiste dominant la Maine. IL est certain que d'autres ensembles fortifiés, celtiques et préhistoriques, l'avaient précédé, tant le site naturel est propre à la défense, Le mur gallo-romain, large de cinq mètres à sa base, de trois au faîte, existait encore au IXé siècle, après les sièges wisigoths et bretons, entre autres envahisseurs. Les Normands s'emparèrent d'Angers et gardèrent six ans la ville en leur pouvoir, jusqu 'à ce que Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, eût entrepris, avec le duc de Bretagne, son allié, de détourner la Maine. Les Vikings ne vivent pas sans eau sous leurs barques et repartirent, plusieurs expéditions les ramenèrent sous Angers. Les comtes d'Anjou, première dynastie angevine, édifièrent un donjon, une enceinte, une chapelle aux Xe et XIe siècles, sur le bord sud-ouest du rocher. Geoffroy reconstruit le château, sur 5.000 m2, Il reste quelques parties des murs. Henri II Plantagenêt, son fils aîné, épouse la fougueuse Aliénor d'Aquitaine, répudiée par Louis VII, roi de France, et devient, par héritage de sa mère, roi d'Angleterre , il tient sa courà Angers, aussi souvent qu'à Londres .Angers devient la capitale continentale du royaume des léopards, sous son règne et celui de Richard Coeur de Lion, son fils. En 1203, mettant fin aux exactions de Jean Sans Terre, frère et successeur de Richard, Philippe Auguste réunit Anjou à la Couronne, avec le Maine, la Normandie et la Bretagne. Sa bru, Blanche de Castille et Louis IX, son petit fils, font bâtir, sur le rocher d'Angers, une des forteresses les plus puissantes du royaume, au coeur du domaine repris aux Plantagenêt, qu'il faudra défendre contre Henri III d'Angleterre, fils de Jean Sans Terre. Louis IX, âgé de dix sept ans arrive à Angers en 1231. Le chantier est ouvert en 1232. Il semble avoir été terminé vers 1240. l'enceinte, construite en schiste lié par des chaînages horizontaux de calcaire blanc, mesure 952 mètres et forme un pentagone de 25.000 m2. Le côté nord-ouest tombe à pic sur la Maine, une simple muraille suffit, tout assaut y étant impossible. Les autres côtés sont flanqués de tours rondes talutées à la base; comme à Carcassonne, autre place-forte de Saint Louis, les archères sont disposées en quinconces. Chaque tour a 18 mètres de diamètre. La tour nord, dite du Moulin, donne la taille qu'elles avaient toutes, mâchicoulis, chemin de ronde et toitures en plus; les autres, en effet, furent rasées au niveau des courtines, en 1585, sur ordre de Henri III, de crainte que la place tombant aux mains des réformés ne fût impossible à reprendre la tour du Moulin resta pour porter ses ailes aux vents d'ouest et moudre la farine de la garnison. Une derniere tour, dite tour Guillon, extérieure à l'enceinte, détruite en 1832, servait à l'approvisionnement de la forteresse.
Donné en apanage, en 1246, par Saint Louis à son frère, Charles 1er d'Anjou, entièrement fasciné par le royaume de Sicile, Angers passe ensuite à son fils Charles II, dont la fille épouse Charles de Valois, père de Philippe VI. Ce dernier réunit Anjou à la couronne qu'il ceint en 1328.Ainsi finit la première maison française d'Anjou.
La seconde commence quand Jean II le Bon donne l'Anjou, érigé en duché, à son, fils fouis, duc d'Anjou; Charles, l'aîné, deviendra le roi Charles V. Dès 1367,Louis, passionné d'architecture et d'art comme ses trois frères, (le roi qui rénovera le Louvre,Jean, duc de Berry, Philippe, duc de Bourgogne) confie à Macé Delarue, son architecte, grande quantité de travaux d'amélioration du château. Elle fait aussi peindre et tisser la tapisserie de Apocalypse, tenture composée de sept pièces égales formant un ensemble de 144 mètres de long sur 5,5 de haut, tissée de 1377 à 1380/1382 par Nicolas Bataille, à Paris, sur des cartons de Hennequin de Bruges, d'après une suite de miniatures. L'ensemble, légué à la cathédrale par le roi René, fut mis au rebut et faillit disparaître au XIXe siècle. Soixante dix scènes sur cent cinq nous ont été conservées et sont présentées dans la galerie du musée, conçue pour les exposer. A Louis 1er, mort en 1384, toujours loyal et fidèle au roi, contrairement à Bourgogne et Berry, succède .Louis II qui épouse, en 1402, Rolande d' Aragon -Charles VII sera leur gendre - Le duc et la duchesse résident au château qu'ils tiennent en état de défense. Dans ce vaste domaine clos, il font bâtir la chapelle nouvelle et le logis royal. Cette chapelle de plan rectangulaire, à chevet plat, construite de 1405 à 1413, est couverte de trois travées de voûtes angevines, dont les clés sont travaillées à merveille. Du logis royal il ne reste que l'aile, que prolonge la chapelle, une aile en équerre dominait la Maine et a disparu, leur fils, le roi René, poursuivant les travaux, fait construire, dans l'angle du pignon ouest de la chapelle, l'escalier à vis desservant les étages du logis; il est couvert d'une voûte en palmier, à seize quartiers, séparés par des nervures prismatiques, clefs et culs de lampe aux motifs botaniques, sont sculptés par des maîtres du genre. Cet escalier, de plan octogonal sur la galerie nord, desservait le logis disparu, elle permettait d'avoir accès à chaque pièce de l'étage et d'assister aux spectacles donnés dans la cour des seigneurs sans être ébloui par le soleil. Le roi René fit aussi le châtelet d'entrée dans cette cour jadis fermée; il en prévoit et décrit, en 1451, la réalisation dans les détails. Ses soins vont enfin aux jardins. De son comté de Provence, il fait venir des fleurs et des arbustes; de Barbarie, toutes sortes d'animaux pour ses ménageries. Un inventaire du temps permet d'imaginer l'importance de ces logis: ils comptaient cinquante quatre chambres habitables, il n'en reste que deux grandes. En 1475, René doit abandonner Anjou à son neveu Louis XI et se retire en Provence Louis fait creuser les fossés secs qu'élargira, à la fin du XVIe siècle, Jean de l'Espine. Jean Bourré, capitaine du château renouvelle son artillerie. C'est en 1562 seulement que le château, sera réellement adapté aux nouvelles techniques d'attaque et de défense des places. Philibert Delorme en est chargé et donne à son ami angevin,Jean de l'Espine, la direction des travaux, Angers deviendra, aux cours des siècles suivants, citadelle et garnison, prison aussi, Fouquet y séjournera. Les deux portes du moyen-âge existent toujours, porte de ville au nord-est, porte des champs au sud. Entre ces deux portes, la basse-cour; véritable champ de Mars, aujourd'hui jardin français, et le logis du Gouverneur, construit au aXVIIIe siècle en conservant une tour d'escalier du XVe.

Les merveilles de l'ANJOU vous attendent

Ce sont les villes de Tuffeau et d'ardoises, collines de vigne, sites Troglodytes et chateaux toujours vivants qui s'offrent à vous au milieu d'un décor de caves, de tours, de clochers, de moulins ... Vous admirerez la célèbre Tenture de l'Apocalypse dans le chateau d'Angers.
http://perso.wanadoo.fr/ecole.lebas/patri1.htm

Les rendez-vous horticoles

Réputé pour son fleurissement, ses nombreux parcs et jardins, Angers affirme sa vocation de premier pôle végétal européen. Du printemps à la fin de l’été, les « Rendez-vous horticoles » sont l’occasion de découvrir l’envers du décor : serres et pépinières, entreprises et centres de recherches. Une belle occasion de découvrir la tradition et la richesse du terreau local, son potentiel d’avenir et aussi la passion des hommes.
Renseignements et réservations : 02 41 23 50 00.

 

LA MINE BLEUE

UNE AVENTURE A PARTAGER


Venez découvrir ou redécouvrir le site de La Mine Bleue.

Une descente en funiculaire impressionnante,
Un parcours en petit train au fond de la mine décoiffant,
Un nouveau parcours scénographique de très grande qualité,
De nombreuses animations en surface ludiques et interactives

Venez goûter la culture à Angers !

Culture et plaisirs ne font plus qu'un !
Angers Tourisme vous propose un programme très riche de visites Ville d'art et d'histoire (F/GB), mais aussi de visites spectacles, visites thématiques
ou nocturnes, circuits à vélo, Angers lumières...

Les visites Plaisirs de l'été
Angers "Ville d'art et d'histoire"
Des vestiges antiques à l'architecture du XXème siècle, les Villes et Pays d'art et d'histoire mettent en scène le patrimoine dans sa diversité. Angers appartient à ce réseau comme 130 autres villes en France.
Cet été, des guides conférenciers agréés par le ministère de la Culture vous présenteront la richesse du patrimoine de notre ville lors des visites spectacles autour des musées :

- Nouveauté, Ronde de Nuit,
Visites théâtralisées de l'espace St Jean :
En joyeuse bande costumée, guide, musicien, et comédiens vous mèneront par milles farces, sorties, remèdes, recettes, tempêtes et complaintes de surprises en émotions.
Chaque vendredi de 21h30 à 23h00 du 23 juillet au 27 août.

- Nouveauté, Ronde de Nuit II,
espace Beaux-Arts :
Dans le sillage de musiques originales, teintées d'accents médiévaux, forains ou nomades, vous goûterez au plaisir d'une balade musicale inédite autour du musée des beaux-Arts rénové.
Chaque mercredi de 21h30 à 23h00 du 21 juillet au 25 août.

- Visites du centre historique et de la Doutre :
Chaque jour de la semaine, partez à la découverte d'un quartier d'Angers.
Centre historique : tous les lundis, mercredis et vendredis de 15h00 à 16h30.
Doutre : tous les mardis et jeudis de 15h à 16h.
"Laissez-vous conter Angers" : tous les samedis de 15h00 à 17h00.

- Circuits vélo commentés :Venez découvrir les jardins anciens et contemporains, en plein coeur de la ville, ainsi que les fontaines et monuments.
Du lundi au samedi de 17h à 18h30.

Les conseils du Routard

Certes, la région n'a pas inventé la chantilly et le foie gras. Elle n'en est pas moins le berceau d'un adjectif qui traverse toute la gastronomie française : rabelaisien… Ici, c'est la géographie qui dicte le menu. Une profusion de cours d'eau ? Ce sont des tanches, des brochets, du saumon... Mais aussi, tout au long des vallées, le gras limon qui plaît aux primeurs. Une côte maritime ? Voici le sel, les crustacés et les poissons de mer. De larges pâturages ? En avant le beurre et la triple crème. Un bocage pauvre, d'accès difficile ?
Pour commencer, la région jouit de quelques produits exceptionnels. Ainsi le pays Nantais est-il La Mecque des légumes. La Vendée est le pays des mojettes (ou mogettes), ces petits haricots de marais aux couleurs diverses, que l'on cuisine à toutes les sauces (même en potée) et que l'on accompagne de jambon vendéen. Sur la côte, la fleur de sel de Guérande – non lavée ni broyée – est une friandise à déguster sans accompagnement, sur une tartine de beurre local. Les mêmes marais salants produisent aussi la salicorne, une petite algue qui, cuite à la vapeur, accompagne les poissons, et, préparée en saumure, remplace nos bons vieux cornichons avec les viandes froides et les terrines. Quant aux volailles, elles ont trouvé dans la région l'un de leurs plus beaux terroirs : tandis qu'à Loué, les chapons, dindes, poulets et pintades de la Sarthe conjuguent l'abondance à la très haute qualité, les canards de Challans, en Vendée, font valoir la finesse de leur chair rouge.

Spécialités du terroir

On commencera sans doute par une soupe angevine – bijane ou rôtie, voire vendéenne.
Suivront les cochonnailles. Au Mans, ce sont des rillettes, mais aussi des boudins blancs. L'Anjou décline rillauds, andouillettes et gogues. La Vendée transforme le porc en andouilles, pâtés de foie au cognac, sans oublier la fameuse fressure, qui n'est guère autre chose qu'un boudin sans peau. Dans la même veine charcutière, la Vendée mange ses alouettes en tourtes et ses lapins de garenne en pâté, l'Anjou sert la langue de bœuf en gelée...
Dans le terroir d'Angers, il faut absolument goûter le “ cul de veau ” au vin blanc et aux morilles, l'oie farcie de Segré aux marrons, ou encore la rouelle de veau aux carottes. Plus rustique, la Vendée en tient pour le cochon, servi en tantouillet ou en tribalée.

Spécialités de poisson

Loin de se contenter de sardines grillées, la Vendée raffine ses préparations poissonnières avec la cotriade et la chaudrée. Nantes, en revanche, dispute à l'Anjou la paternité du célèbre beurre blanc. Mais les Angevins ont bien d'autres recettes, comme le pâté de lamproie, la tanche à l'oseille, l'alose marinée, le boudin de brochet, et la fameuse bouilleture, sorte de matelote d'anguille au vin rouge et aux pruneaux, servie sur des tranches de pain. Sans oublier les merveilleuses fritures de Loire, anguilles, éperlans et même ablettes, servies dans les guinguettes et à arroser d’un petit rosé ou d’un blanc bien frais !

Fromages

Après un détour à Nantes pour goûter l'honorable carré nantais à croûte orange, les adeptes de la vache courront dans le Maine s'approvisionner en saint-paulin – une pâte pressée très douce, également connue sous le nom de port-salut –, ou, dans sa version plus typée, le fromage d'Entrammes. Si la Vendée ne s'intéresse guère à la vache, c'est pour mieux produire – avec son cousin le Poitou – la moitié des fromages de chèvre consommés en France. On le déguste frais, en caillebotte, avec du miel ou du sucre (éventuellement, aussi, de l'essence de café), ou en tarte. La version sophistiquée de la caillebotte est le crémet d'Anjou, un fromage frais égoutté dans une faisselle et servi avec des œufs en neige, de la crème fouettée, de la crème fraîche, du sucre et des fraises.

Desserts

L'Anjou joue les pousse-au-crime avec force macarons et fruits confits. Quant à la Vendée, elle a fait de la brioche son étendard. C'est dans le village de Turquant, près de Saumur, que l'on peut encore goûter aux pommes et poires tapées. Enfin, c'est à Sablé-sur-Sarthe, en 1923, qu'un pâtissier inventa la galette du même nom, ancêtre de la fameuse pâte sablée. Avec le café, si possible, finir par un petit quernon d’ardoise, spécialité d’un confiseur angevin en hommage aux générations de mineurs de Trélazé et d’ailleurs.

En Loire Atlantique

Les poissons et crustacés

L'alose, l'anguille, l'araignée de mer, le bar, le bigorneau, le brochet, la civelle – L'écrevisse, la lamproie et le sandre.

Et les viandes ?

Le canard challandais : on l'appelle aussi le canard nantais, qui provient d'un croisement de plusieurs races.
Le châteaubriant : une excellente pièce de bœuf de 400 g environ, provenant du filet.
Légumes, plantes, fruits, primeurs, etc.
La Loire-Atlantique est le pays du maraîchage : l'artichaut, l'asperge, la carotte, les champignons, les fruits rouges, la mâche, le poireau, le radis, la salicorne et la tomate.

Un fromage

Le curé nantais : il a été créé à Saint-Julien-de-Concelles, au sud-est de Nantes en 1880. Sa pâte est molle, au lait cru et entier. Il est affiné sur des planches d'épicéa de trois semaines à un mois et fabriqué à Pornic.

Et les douceurs ?

La fouace : les viticulteurs ont trouvé ce gâteau miracle pour atténuer les conséquences d'une consommation trop forte de muscadet, et les berlingots : une des productions traditionnelles de Nantes. 3 types de berlingots : berlingots rayés, berlingots nantais et berlingolos.

Autres spécialités

Le beurre blanc : le must de la région. Recette : hacher 3 échalotes grises, faire réduire aux trois quarts dans une casserole à fond épais 10 cl de vinaigre de vin, 5 cl de muscadet avec les échalotes. Ajouter ensuite peu à peu 250 g de beurre coupé auparavant en petits morceaux. Fouetter sur un feu doux. De temps en temps lever la casserole, pour éviter de faire bouillir. Saler et poivrer.
La godaille : un peu l'équivalent nantais de la bouillabaisse marseillaise ou de la cotriade bretonne : toutes sortes de poissons et crustacés sont cuits dans un bouillon avec pommes de terre et légumes.

Trésors de gosier

Abstraction faite des fiefs vendéens, petits rouges légers du pays des Chouans, la région appuie son renom viticole sur deux aires distinctes : les coteaux de la Loire et le pays Nantais. Les premiers ont notre préférence. En Anjou, la vogue du gamay ou du fameux petit rosé cache des vins réellement intéressants. Ainsi, les connaisseurs tiennent en très grande estime le savennières, un blanc sec d'une extrême finesse, dont les deux grands crus se nomment Roche aux Moines et Coulée de Serrant. Par ailleurs, dommage que les blancs liquoreux soient aujourd'hui passés de mode ! Exception faite du sauternes, les meilleurs se trouvent en Anjou : une gorgée de coteaux-du-layon, de quarts-de-chaume ou de bonnezeaux fait défiler dans votre palais un inépuisable cortège d'arômes. Côté rouges, l'Anjou se prévaut d'un champion du “ léger-et-facile-à-boire ”, le saumur-champigny, qui rivalise avec son cousin le bourgueil sur les tables parisiennes. Et tant que vous êtes à Saumur, faites mousser votre séjour avec un de ses vins effervescents, élégants et corsés, que les connaisseurs rangent juste après le champagne.

À défaut de grands vins, le pays Nantais a le muscadet, ce qui suffit à sa prospérité : ami des fruits de mer et protecteur de la langouste, ce “ petit-blanc-qui-va-avec-tout ” a conquis tout l'Hexagone.

Côté liqueurs et tord-boyaux, c'est à Angers qu'Adolphe (apothicaire gourmand) et Édouard Cointreau mirent au point la recette du célèbre nectar à base d'écorces d'orange, et c'est encore à l'Anjou qu'on doit le guignolet, élaboré à partir de griottes macérées dans l'alcool, la menthe pastille Giffard et le triple-sec Combier.
 

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